Parfois, la vie est chargée et les petites choses passent inaperçues. Mais parfois, on commet des erreurs sur des aspects vraiment importants. Pour beaucoup de personnes qui travaillent au Canada, vérifier la date d’expiration de son permis de travail à Montréal peut être l’une de ces choses.
Puis un jour, vous le remarquez — peut-être qu’il est déjà expiré, ou peut-être qu’il est sur le point de l’être. Ce petit moment peut soulever beaucoup de questions :
- Ai-je encore le droit de travailler ?
- Que dois-je faire maintenant ?
- Est-ce un gros problème ?
Si vous vous sentez incertain, c’est tout à fait normal. Beaucoup de personnes vivent cette situation, et cela peut sembler déroutant au début. Mais attention : chaque jour compte. Il existe des étapes claires à suivre — à condition d’agir vite et de ne pas commettre les erreurs qui ferment définitivement des portes.
Que signifie l’expiration de votre permis de travail ?
Commençons par les bases. Un permis de travail est ce qui vous autorise à travailler légalement au Canada. Lorsqu’il expire, vous n’avez plus le droit de travailler.
Cela signifie :
- Vous devez cesser de travailler immédiatement.
- Votre statut légal au Canada change : vous perdez votre statut de résident temporaire.
- Vous devrez demander le rétablissement de votre statut.
Beaucoup de personnes pensent qu’elles peuvent continuer à travailler quelques jours après l’expiration. C’est faux. Même un seul jour de travail sans permis valide constitue une infraction à la Loi sur l’immigration et peut causer de sérieux problèmes pour toutes vos demandes futures.
Première étape : arrêtez de travailler immédiatement
C’est l’étape la plus importante. Dès que vous réalisez que votre permis a expiré :
- Cessez d’aller au travail.
- Informez votre employeur.
- N’acceptez aucun paiement pour du travail effectué après l’expiration.
Cela peut sembler difficile, mais continuer à travailler peut aggraver votre situation. Cela peut compromettre vos futures demandes — nouveau permis de travail, résidence permanente, ou même une simple visite au Canada.
Vérifiez si vous êtes dans la période de 90 jours
Le Canada accorde une période de 90 jours après l’expiration de votre permis. Cette période s’appelle la période de rétablissement. Pendant ce temps :
- Vous pouvez demander le rétablissement de votre statut.
- Vous pouvez soumettre en même temps une nouvelle demande de permis de travail.
- Vous ne devez pas travailler tant que le nouveau permis n’est pas approuvé.
Si plus de 90 jours se sont écoulés, vos options deviennent très limitées. Vous devrez probablement quitter le Canada et faire une nouvelle demande depuis l’étranger.
Demandez le rétablissement de votre statut
Si vous êtes dans les 90 jours, vous pouvez demander le rétablissement de votre statut. Vous devrez :
- Remplir les formulaires appropriés.
- Payer les frais de rétablissement en plus des frais de permis.
- Expliquer clairement votre situation et les raisons du retard.
Ce processus vous permet de rester légalement au Canada pendant que votre dossier est examiné. Mais soyez lucide : c’est à cette étape que la plupart des refus se jouent. Des documents manquants, une lettre d’explication mal formulée ou des informations incorrectes peuvent entraîner un refus — et cette fois, sans deuxième chance de rétablissement. C’est pourquoi beaucoup de travailleurs confient cette demande à un consultant réglementé en immigration à Montréal.
Comprenez que vous ne pouvez pas travailler pendant cette période
Une erreur courante est de penser que l’on peut continuer à travailler en attendant le nouveau permis. Cela n’est pas autorisé. Jusqu’à l’approbation de votre nouveau permis :
- Vous ne pouvez pas travailler.
- Vous ne pouvez pas percevoir de revenus d’emploi.
L’attente peut être difficile, mais respecter cette règle est essentiel pour éviter de plus grands problèmes par la suite. Ne pas la respecter peut affecter durablement votre avenir au Canada.
Préparez des documents solides
Lorsque vous faites votre demande, assurez-vous que vos documents sont clairs et complets. Cela aide à éviter les retards. Essayez d’inclure :
- Une offre d’emploi valide (et l’EIMT ou le numéro d’offre dispensée, le cas échéant).
- Une lettre d’explication claire sur les raisons de l’expiration.
- La preuve de votre travail passé (talons de paie, T4, lettre d’employeur).
- Tout document manquant de votre dossier initial.
Une bonne préparation fait réellement la différence. Si vous vous sentez dépassé à une étape quelconque, l’accompagnement d’un professionnel autorisé peut rendre les choses plus simples et plus sûres.
Erreurs courantes à éviter
- Attendre trop longtemps avant de faire la demande — le compte à rebours de 90 jours ne s’arrête pas.
- Continuer à travailler après l’expiration du permis.
- Envoyer des formulaires incomplets.
- Oublier les dates et délais importants.
Même de petites erreurs peuvent causer des retards, et parfois un refus pur et simple. Dans une situation où votre statut est déjà fragile, vous n’avez pas droit à l’erreur.
Que se passe-t-il si vous manquez la fenêtre de 90 jours ?
Si plus de 90 jours se sont écoulés depuis l’expiration de votre permis, la situation devient nettement plus grave.
À ce stade, vous ne pouvez plus rétablir votre statut depuis le Canada. Dans la plupart des cas, vous devrez quitter le pays, puis refaire une demande depuis l’extérieur — comme si vous recommenciez le processus depuis le début. Cela peut prendre plus de temps, coûter plus d’argent et bouleverser vos projets, votre emploi et votre vie quotidienne.
C’est pourquoi il est crucial d’agir rapidement. Dès que vous réalisez que votre permis a expiré, n’attendez pas : chaque jour qui passe réduit vos options.
Conclusion
Un permis de travail expiré à Montréal peut faire peur, mais ce n’est pas la fin de votre parcours. Ce qui compte le plus, c’est la rapidité et la justesse de votre réaction : arrêtez de travailler, vérifiez votre délai de 90 jours et déposez une demande de rétablissement dès que possible.
Si vous vous sentez incertain, ne restez pas seul face à cette situation. EKS Consultation, cabinet établi à Montréal (consultant réglementé en immigration canadienne, RCIC #R533143), aide les travailleurs à comprendre leurs options et à déposer un dossier de rétablissement solide. Si vous êtes dans cette situation en ce moment, n’attendez pas : contactez-nous dès aujourd’hui et avancez avec le bon soutien.
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